« La palme du patriarcat revient à un rapport de l’inspection générale des affaires sociales sur les sages-femmes »

TRIBUNE | En réaffirmant dans son document l’autorité « patriarcale » des gynécologues sur une profession où ne cessent grandir malaise et revendications, l’IGAS veut imposer sa « vision masculine du monde », estime la sage-femme et psychologue, Claudine Schalck.

           

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Quel délire...faire passer sa jalousie pour un combat pour la cause des femmes. Servir la cause des femmes c’est d’abord et avant tout faire en sorte que les sages-femmes/hommes travaillent plus en harmonie avec gynecologues-obstetriciens/nes, ce qui est loin d’être le cas dans beaucoup d’endroit...et ce n’est pas en tirant à boulets rouges sur les collègues gynécologues qu’on améliore cela... La formulation du rapport est sans doute assez maladroite (« autorité médicale, intellectuelle et morale »), mais il semble quand même raisonnable et pragmatique de confier la gestion à celles et ceux qui gèrent usuellement les situations les plus délicates et les plus urgentes sur le plan médical et qui sont habitués à coordonner les interventions chirurgicales... On s’en fout que ce soit un homme une femme ou une personne non genrée pourvu qu’elle sache gérer...


Savez vous ce qu’est l’IGAS ??
Et le pourcentage de femmes y siégeant… !!
« Au 31 décembre 2014, l’inspection est composée de 94 inspecteurs en service (83 sont en détachement, exercent ailleurs), dont 55 % sont d’anciens élèves de l’École nationale d’administration (ENA), sortis en général dans le premier quart du classement, ou intégrés par voie interne à l’administration en cours de carrière (mécanisme des tours).
L’inspection s’enrichit de membres nommés en cours de carrière.
Sont ainsi recrutés d’anciens directeurs de services (caisses de sécurité sociale, administrateurs civils, directeurs généraux et cadres supérieurs d’agence régionale de santé, de DIRECCTE), inspecteurs du travail, médecins inspecteurs, praticiens hospitaliers ou directeurs d’hôpital, militaires, magistrats…
De jeunes inspecteurs, en mobilité professionnelle pour deux ans, sont aussi régulièrement accueillis : administrateurs de l’Insee, sous-préfets, administrateurs territoriaux de l’INET, administrateurs civils, spécialistes des statistiques, du droit ou de l’actuariat éventuellement. Ils sont intégrés à toutes les activités de l’IGAS et bénéficient des mêmes pouvoirs d’investigation conférés par la loi. »

Ces rétrogrades majoritairement masculins et « hors sol »
Ont la main sur tout….. !!!
« L’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) est un service administratif français créé en 1967.
Il est chargé d’un champ très large de compétences qui s’étend à l’ensemble des questions relatives
aux affaires sociales,
à la santé,
à la solidarité (protection sociale),
à l’emploi,
au travail,
à la politique de la ville,
à la formation professionnelle
à la modernisation de l’État.
L’inspection générale assure ainsi « le contrôle et l’évaluation de la mise en œuvre des politiques publiques
de la sécurité sociale
de la prévoyance sociale,
de la protection sanitaire et sociale,
du travail,
de l’emploi
de la formation professionnelle ».
Elle est en outre chargée de contrôler les associations faisant appel à la générosité du public (OFAG).
Le 12 avril 2010, l’IGAS a également été chargée par le ministre de la Santé de réduire les inégalités en matière de santé. »


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