Le Conseil d’Etat valide la dissolution du CCIF et de BarakaCity

Le ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, avait accusé de « propagande » islamiste ces deux associations après l’assassinat de Samuel Paty.

           

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"Ils projettent sur une France qu’ils ne connaissent que par ouï-dire leurs grosses convictions militantes."
Que dénoncent-ils à l’unisson ? La dissolution du CCIF, organisation islamiste dite anti-islamophobe, qui attaquait systématiquement tous ceux qui osaient critiquer l’islam et l’islamisme ; la loi de 2004 contre le port des signes religieux, et en particulier du voile islamique, à l’école ; les "lois sur l’immigration" ; "la loi islamophobe contre le séparatisme" ; "les lois antiterroristes abusives et discriminatoires" ; le "racisme culturel porté également par l’État", etc. Pour ces intellectuels-activistes "radicaux", les intentions de l’État français seraient claires : "C’est précisément la critique de cette histoire coloniale, de ce qui s’en perpétue, avec le racisme, et l’islamophobie, que l’État souhaite censurer et rendre invisible." Voilà qui montre notamment comment fonctionne, chez les "radicaux" de campus, la confusion entre l’islam et l’islamisme, qui permet de blanchir l’islamisme au nom de la "lutte contre l’islamophobie".
Pierre-André Taguieff 19 mars 2021


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