Une photographe française accuse Roman Polanski de l’avoir violée en 1975

Dans une enquête du « Parisien », Valentine Monnier dit avoir été frappée et violée par le cinéaste lorsqu’elle avait 18 ans. Celui-ci conteste cette accusation.

           

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Sans oublier ceci:
Roman Polanski, réalisateur et scénariste français. A fui les USA en 1978 alors qu'il était poursuivi pour des relations sexuelles avec une mineur. Il est visé par un mandat d'arrêt international émis par la justice de l'État de Californie pour une affaire remontant à 1977. Il a à l'époque eu des relations sexuelles avec une mineure âgée de treize ans après lui avoir fait boire de l'alcool et consommer des stupéfiants. Roman Polanski a reconnu les faits en plaidant coupable. La culpabilité au sens juridique de Roman Polanski ne fait plus débat. Roman Polanski, après quelques jours en prison, a été remis en liberté dans l'attente de l'audience sur la peine. Il en a profité pour déguerpir et a soigneusement évité le territoire américain pendant trente ans. Après trente ans de cavale et de justifications pathétiques, Roman Polanski s'est livré à des excuses télévisuelles auprès de sa victime : une petite fille de 13 ans violée par le réalisateur en 1977. Une parodie d'explication pour un violeur pédophile qui fait encore son beurre sur une affaire qui aurait du lui valoir une peine de prison à perpétuité. Trois mois de prison suivis de quelques mois de résidence surveillée trente ans plus tard ! Telle est la punition qu'aura connu Roman Polanski pour avoir drogué et saoulé Samantha Geimer, une jeune fille de 13 ans, avant de la violer ! Le tout avec la complicité des pouvoirs publics français qui considèrent certainement que le génie artistique absout de tous les crimes. Désormais à peu près certain de ne pas avoir à affronter la justice, le réalisateur franco-polonais s'est fendu d'excuses publiques dans un documentaire qui lui est consacré... Des excuses pathétiques et déplacées, au cours desquelles Roman Polanski a encore une fois insulté sa victime en assurant que les médias (qui relaient naturellement l'affaire) avaient été aussi coupables que lui ! Des propos et une mise en scène révoltants pour celui qui toute sa vie se sera dérobé à ses obligations vis à vis de l'enfant qu'il a violé et dont il a brisé la vie. Ses excuses ne valent rien, notamment parce que Roman Polanski a toujours refusé de payer le prix de ses actes et de se soumettre au jugement américain. Que le gratin du show-business et du monde de la culture, Frédéric Mitterrand en tête (auteur d'une très belle apologie du tourisme sexuel sur mineurs), défende un criminel qui a reconnu les faits de viol sur un enfant est encore plus révoltant à la lumière de cette parodie d'excuses.


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