Président Trump, an III : la menace de l’ennemi intérieur

Face à la contestation de sa stratégie face à l’Iran, l’occupant de la Maison Blanche et ses alliés ont accusé les démocrates et Obama de proximité avec la République islamique.

           

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Ce n’est pas une question morale ou même légale, mais stratégique. Soleimani était un leader puissant, avec son propre culte de la personnalité, mais il n’était pas un pivot central de la terreur. Sa mort n’a rien décapité. Il avait le sang de dizaines de milliers de personnes - surtout musulmanes) - sur les mains, mais il était seulement un agent d’une politique d’un gouvernement qui l’avait précédé et qui continuera sans lui. Ses actions, ici, n’ont aucune importance ; il en est de même de la détermination américaine. La seule raison de tuer Soleimani est d'entrer dans une nouvelle guerre que les États-Unis peuvent gagner.


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