Philippe Descola : « Nous sommes devenus des virus pour la planète »

« Un virus est un parasite qui se réplique aux dépens de son hôte, parfois jusqu’à le tuer. C’est ce que le capitalisme fait avec la Terre depuis les débuts de la révolution industrielle, pendant longtemps sans le savoir. »

           

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Avant, on avait des intellectuels singuliers, solitaires, qui développaient des idées dans leur coin. Maintenant, on a des meutes d'intellectuels qui se répètent les uns et les autres, montent des collectifs, pétitionnent et se reproduisent entre eux (c'est ce qu'on dit, je ne l'ai pas observé mais il parait que dans les bonnes conditions...). Leur tribune ne sont qu'un genre de copier/coller, une pensée de groupe. Et ils se croient singuliers et solitaires, alors qu'ils ne répètent que ce répète leur milieu. Le coup de l'humanité cancer de la planète, ça fait très 2010. On est en 2020 pépère, essaie de te renouveler dans ta posture d'homme de gauche solennel et sentencieux.


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